vendredi 26 juin 2015


Merci pour ces belles années, mon Anthéa adorée. 
15 ans de vie commune, ce n'est pas rien... 
Anthéa devait son nom à la comédienne Anthéa Sogno, qui nous avait fait rire et nous avait émerveillés dans ses divers spectacles consacrés à Sacha Guitry, à Paris, lorsque nous étions jeunes et insouciants...

Embrasse Torcello pour moi...

Adieu, petite... 




vendredi 19 juin 2015

 Lisez les textes qui accompagnent ma traduction du Petit Oiseau blanc, publiée en 2006, puis en 2013, aux éditions Terre de Brume, et comparez-les avec la vidéo de M. Prin de la Compagnie Le Tambour des Limbes pour vous faire une idée du vol...

Une simple capture d'écran de la vidéo du sieur :


en regard de mon livre :



à titre d'exemple... Mais tout le texte provient de moi... De même le texte servant de description de la vidéo, puisqu'il s'agit de ma pièce... Je lui ai demandé, via mon avocate, de ne pas utiliser mon travail. Ceci est sa réponse.
En outre, ce sont mes images, mais aussi celles d'Andrew Birkin et de la Beinecke, qui sont utilisées dans sa vidéo – sans que nous soyons nommés !!!! Merci à lui de prouver publiquement ce qu'il est... Il a été prévenu par mon avocate et poursuit son pillage... Tout est dit ! 
Lorsque l'on voit cela, on se demande bien quel texte il va jouer sur scène ou... au tribunal !

***

Modification à 12h52, ce jour, vendredi 19 juin 2015 : j'ai signalé, ce matin, les vidéos à Youtube, en raison de la violation évidente du droit d'auteur, et M. Prin ou l'un de ses collaborateurs les a retirées... Mais demeure le texte de présentation de la dernière vidéo qui est toujours mien, et dans le fond et un peu dans la forme... L'enfant de chair et de sang, l'enfant de papier ; David et Timothy ( White) ; l'Ombre et la Substance, tout cela constitue un des "arcs" de mon adaptation. On peut retrouver certaines phrases dans des textes de présentation ou d'analyse que j'ai écrits... 

Modification du 23 juin 2015, à 20h24 : au vu des preuves que je leur ai fournies, Youtube a retiré la dernière vidéo de M. Prin...
lundi 15 juin 2015
Je pensais être tout simplement malchanceuse.

Il y a aussi quelque chose qui relève de la "névrose de destinée", peut-être. Mais l'explication est probablement plus simple !

Il s'avère que ma dernière mésaventure en date avec un metteur en scène est une chose courante, jouée et rejouée sur le même thème avec des variations. Si vous voulez vous en convaincre, lisez ceci ou cela... 

Les metteurs en scène, lorsqu'ils ne sont pas d'immenses créateurs (parfois aussi dans le cas où ils sont géniaux, mais alors on leur pardonne davantage – à tort, selon moi), ont tous tendance à vampiriser le texte qu'ils devraient servir et leurs comédiens. Par exemple, plus un metteur en scène fait improviser ses comédiens, au lieu de les diriger et de les faire avancer au plus près de sa vision esthétique, plus il est susceptible de leur emprunter des idées qu'il fera siennes par la suite, tant il les aime (cela s'entend). Il y a presque une bonne foi de la mauvaise foi. Une auto persuasion. J'ai expérimenté cette vérité plusieurs fois, en maints lieux, avec des personnalités très diverses. C'est une loi du genre.  C'est arrivé à de meilleurs et de bien plus grands que moi. 

Une loi... 

Je ne suis pas obligée de l'accepter. Je n'accepte que la Loi rendue par la Justice de mon pays. 

Une autre loi du genre : un metteur en scène qui n'écrit pas ses textes est toujours soumis à la tentation de tuer celui auquel il emprunte : meurtre symbolique, en tout cas...

Je vous renvoie à ce précédent message publié par mes soins, ici même, afin de relater avec détails le début de ma petite affaire.

La suite ? La voici !

Mon avocate avait adressé, via un huissier, la missive suivante au metteur en scène ici en cause, M. Rémi Prin :  






lequel a répondu comme suit, par lettre recommandée avec accusé de réception :




Vous remarquerez peut-être qu'il ne répond aucunement à nos demandes (précises), mais se contente de dire que je ne serai en aucun cas lésée. Je l'espère bien ! Sauf que le sieur a fait effacer mon nom des représentations déjà données, lesquelles utilisaient ma pièce, qui n'est pas, je le rappelle, simplement une adaptation du roman de Barrie – d'ailleurs traduit par mes soins, redisons-le – mais aussi une création personnelle... M. Prin a engagé la responsabilité des théâtres en faisant effacer mon nom des représentations et des sorties de résidences passées, lesquelles ont présenté mon texte.  AJOUT DU 18 JUIN 2015 : Il semblerait que, suite à une seconde lettre de mon avocate, il ait fait effacer, à présent, les pages qui parlaient des représentations passées, afin de ne pas avoir à rétablir mon nom sur lesdites pages ! Mieux, il a demandé à Brian Garofolin, le très talentueux peintre, qui a créé l'affiche et les décors du spectacle, d'effacer mon nom de SES sites et des affiches... Cette censure est révélatrice, me semble-t-il, d'un état d'esprit bien particulier et d'une stratégie que des plus qualifiés que moi définiront. Pourquoi vouloir effacer ou réécrire le passé ?

Il est tout à fait faux que M. Prin m'ait passé une commande quelconque. Où est le contrat ? Où est mon salaire ? Je n'ai jamais reçu un centime de sa part pour une commande. J'ai travaillé bénévolement, pendant plusieurs années, parce que je pensais que M. Prin respecterait les engagements pris à mon endroit. Et j'ai commencé à travailler pour lui dès... 2010 ! 4 ans et demi de correspondance en ma possession l'attestent. Ma traduction du Petit Oiseau blanc remonte, je le rappelle, à 2006... et je suis celle qui lui a fait connaître ce roman, puisque, à l'époque, il m'avait contactée pour monter un nouveau Peter Pan et c'est moi qui l'ai convaincu de s'intéresser au premier Peter Pan. Je n'ai donc jamais produit la moindre traduction pour M. Prin et c'est bien en ma qualité de dramaturge que M. Prin m'a demandé de l'aide, une aide pressante et sans limites. J'ai donc écrit une pièce. Soyons précis ! Et j'ai toujours dit que, si M. Prin modifiait ma pièce ou faisait une mise en scène que je jugeais irrecevable, je ne lui donnerais pas le droit de la jouer. C'est ce qui s'est produit. Le contrat moral fut dit et répété pendant 4 ans et demi. Il était libre de ne point l'accepter. Après, j'ai le regret de le dire, moult mensonges de la part de M. Prin, j'ai donc refusé d'assister à la première, à Paris, au théâtre de Ménilmontant, puisque je savais que mes demandes n'étaient pas prises en compte. Quant aux conciliations avec la SACD, elles étaient inacceptables, puisque M. Prin a menti et rompu le contrat moral qui nous liait depuis 2010. J'étais et suis dans mon droit, au sens légal et moral, de refuser l'exploitation de ma pièce par M. Prin ou quiconque. Ce texte m'appartient. 

M. Prin aurait pris la décision d'engager un autre traducteur fin février ? Mais pourquoi avoir, en avril, appelé mon éditeur, M. Dominique Poisson, aux éditions Terre de Brume, à deux reprises, pour essayer d'acheter ma traduction du roman de Barrie, sans mon accord, et mieux, sachant sans l'ombre d'un doute que j'y étais fermement opposée ? M. Poisson est prêt à en témoigner au tribunal. Il y a de quoi trouver cela étrange, pour ne pas dire inquiétant, lorsque la réalité se trouve à ce point déformée.

En outre, M. Prin a contacté la SACD, à la même période, pour les informer qu'il avait écrit un nouveau texte et que je n'avais donc pas à m'inquiéter. Je possède le courriel. 
Pourquoi M. Prin a-t-il donc fait effacer mon nom des représentations passées et réécrit la malheureuse histoire qui nous lie ? Je laisse le lecteur juge et le renvoie aux captures d'écran publiées précédemment. Voici, cependant, mon hypothèse : pour laisser croire aux futurs spectateurs, encore innocents de la genèse du spectacle, que je n'ai jamais existé et qu'il ne me doit rien ! 

Pouvoir réécrire les événements passés, avec un tel décalage, me laisse pantoise... Et je ne suis pas la seule !

Les éléments qui constituent la structure du spectacle (les Limbes, les développements sur le personnage de Timothy auquel j'ai attribué le nom de "White", par exemple) sont déjà présents dans l'essai que j'ai écrit en 2011 et publié ici: 

Et ce n'est pas le seul endroit où je fais état de ces interprétations. Je vois mal comment, très objectivement, on pourrait dire le contraire... Je demande donc à M. Prin de ne pas réutiliser certains thèmes ou interprétations que j'ai développés et qu'il a utilisés dans sa mise en scène et scénographie passées. Cela me paraît juste et très logique.

M. Prin n'ayant pas répondu à nos demandes répétées, sinon en biaisant, je ferai saisir le juge des référés avant toute représentation, afin d'obtenir le texte qu'il escompte jouer, puisqu'il refuse de nous l'adresser ; et, s'il s'avère qu'il use de ma traduction ou d'éléments de ma pièce, ou encore des idées que je lui ai fournies pour sa mise en scène (parce qu'elles étaient dans la version finale ou les diverses moutures de ma pièce – tels la cage à oiseaux ou les Limbes), la chose se réglera au tribunal, devant un juge. J'en fais une affaire de principe, de morale. Lorsque l'on me connaît un peu, on sait que je vais jusqu'au bout du bout.
Il est évident que je ne désire en aucun cas être associée à son nouveau spectacle et que tout un chacun peut retraduire le roman de ce cher James Matthew Barrie et en écrire une adaptation, mais il est inacceptable que l'on se serve, en guise de bande-annonce de prochaines représentations, de mon texte ou de mes idées. Il serait également inacceptable, par exemple, de décalquer ma traduction et cela serait très facile à prouver. Il existe même des logiciels pour déterminer le pourcentage d'emprunts d'un texte à un autre.

Je ne pense pas réécrire quoi que ce soit à sujet, mais je désire que mes lecteurs, mes amis, ceux de Barrie, ou les inconnus de passage s'intéressant à ce projet, soient au courant de la situation, et ce, avec précision, clarté et vérité.


dimanche 7 juin 2015


Message originellement publié le 22 avril 2015 à 10:03 et corrigé en rouge le 7 juin 2015.
Alors que je suis engagée dans une procédure judiciaire contre M. Rémi Prin de la Compagnie le Tambour des Limbes, et ce, afin de protéger le travail que j'ai fourni pour lui pendant 4 ans et demi, j'aimerais, pour l'information du public, pour celle de mes lecteurs, mettre côte à côte des captures d'écran, qui sont très révélatrices, il me semble... La première est issue du site du Théâtre 13, où une sortie de résidence avait été programmée, l'an passé (avril 2014). Le texte est signé de M. Prin, il avoue publiquement, à l'époque, avoir découvert Le Petit Oiseau blanc grâce à mon travail et à mes conseils... Il reconnaît ce qu'il me doit... Les deux autres sont issues de son site internet, hier, où mon nom est gommé (mais le site présente encore de textes que j'ai écrits, des citations qui m'appartiennent, et des concepts qui sont les miens... Suite à une première lettre recommandée, M. Prin a effacé beaucoup de choses, comme demandé, mais pas tout...) et la genèse du spectacle réécrite (il a, à présent, dit-il, découvert Le Petit Oiseau blanc tout seul, et a eu une révélation). N'est-ce pas édifiant ? Je dois ajouter que l'éditeur de ma traduction du Petit Oiseau blanc m'a prévenue (en avril) que M. Prin avait essayé, dans mon dos, SANS MON CONSENTEMENT, d'obtenir les droits de cette traduction, alors qu'il écrivait en même temps à la SACD (en février à la SACD et en juin à mon avocate) qu'il avait réécrit une pièce qui ne me devait RIEN (que ce soit à ma traduction, à la pièce que j'avais écrite ou encore à tout mon travail passé) – je le cite. Je laisse mes lecteurs tirer leurs propres conclusions. Je ne fais que relater des faits que chacun peut vérifier... Bien sûr, j'ai des tas d'autres preuves. 4 ans et demi de correspondance, mais pas uniquement. J'ai tout conservé, déposé, sauvegardé... Seuls les écrits demeurent, n'est-ce pas ? Pour l'heure, j'ai mis en demeure M. Prin de retirer de son site et de sa page Facebook et Youtube tout ce qui m'appartient. Le 7 juin 2015, une bande-annonce du spectacle, une vidéo, reprenait encore mes textes et certaines de mes idées dans la mise en scène et la scénographie et ne me citait aucunement. On peut encore la visionner sur Youtube et la page Facebook de la Compagnie. En effet, si mon nom a été gommé, mes textes de présentation, eux, sont toujours là, en totalité ou en partie, de face, de profil, en creux... Que M. Prin fasse le spectacle qu'il veut, mais sans utiliser le moindre fragment de mon travail. Je ne demande rien d'autre. La justice, en somme !










Cliquez sur les images pour les agrandir, afin de confronter ce qu'elles disent. Vous pouvez aller sur le site du Théâtre 13, ainsi que sur celui du Théâtre de Ménilmontant, et partout ailleurs (Théâtre de Bouxwiller, Maison de la Culture de Nevers...),  et vous constaterez que M. Prin a fait effacer mon nom de toutes les représentations et sorties de résidence déjà données... Pourquoi agir de la sorte, à votre avis ? 


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Dilettante. Pirate à seize heures, bien que n'ayant pas le pied marin. En devenir de qui j'ose être. Docteur en philosophie de la Sorbonne. Amie de James Matthew Barrie et de Cary Grant. Traducteur littéraire. Parfois dramaturge et biographe. Créature qui écrit sans cesse. Je suis ce que j'écris. Je ne serai jamais moins que ce que mes rêves osent dire.
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